Ce blog est né avec l’intention d’être un espace dans lequel les entités sociales et les professionnels de l’insertion professionnelle puissent partager leurs expériences, accéder à des ressources utiles pour l’exercice de leur activités et établir un dialogue qui permet la conception conjointe de solutions visant à réduire l’injustice sociale par l’accès à un emploi digne par les personnes en situation d’exclusion sociale. Il est dynamisé par le réseau d’entités sociales du Programme Incorporer de « la Caixa » (www.incorpora.org).


Si vous désirez participer par la publication de votre expérience ou exposer une problématique, vous pouvez nous contacter par mail à l’adresse électronique suivante : incorporer@gmail.com .

Affichage des articles dont le libellé est compétences transversales. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est compétences transversales. Afficher tous les articles

samedi 20 décembre 2014

Projet Alliance Emploi

Pour plus d’information sur le projet je vous prie de
visiter notre Blog Alliance Emploi.

http://allianceemploi.blogspot.com/

jeudi 23 janvier 2014

Handicap et/au travail


































"La Fêlure"
d'après une nouvelle de Francis Scott Fitzgerald

Vendredi 24 janvier 2014
20h30 à la FOL

La pièce sera suivie d'un débat animé par le metteur en scène et le comédien ayant pour thème: "le handicap et/au travail" 

Un écrivain majeur des années 30, l'américain Francis Scott Fitzgerald, auteur de "Gatsby le magnifique" et mentor de Ernest Hemingway, nous relate sa vie dans un texte autobiograhique où se mêle ironi, humour noir, folie et mélancolie.
Il nous parle de l'importance d'écrire pour lui et comment il a plongé d'une réussite fulgurant et insolente à la rupture... La Fêlure, le jour ou l'inspiration ne vint plus.

Mise en scène: Cédric Laroche
Comédien: Jean Malbernard
Entrées: adultes 50 dh, étudiants: 20 dh
Fédération des Oeuvres Laïques Maroc, 16, rue Moussa Bnou Noussair, quartier GauthierCasablancaTél; 05 22 26 67 51





mercredi 25 septembre 2013

Favoriser les perspectives d’emploi des jeunes au Maroc

IYF a annoncer la signature d'un nouvel accord de partenariat entre IYF, Silatech et le Ministère du Tourisme marocain. Ce partenariat vise le déploiement d'un projet intégré de renforcement de l'employabilité des jeunes stagiaires inscrits dans les CFA (Centre de Formation par Apprentissage) du Ministère du Tourisme. (Voir pour plus de détails l'encadré ci-dessous)
Dans ce cadre, 900 jeunes bénéficieront de formations en aptitudes de vie (life skills), tel que conçu et développé par IYF, à travers son programme de formation : Passeport Pour la Réussite ™ (PPR). Suivant l’approche privilégiée par IYF, ce programme comprendra des modules consacrés au développement personnel, la résolution de conflits, les compétences professionnelles, l’éducation dans le domaine de la santé et l’entrepreneuriat. Le PPR procure également aux enseignants une nouvelle approche interactive et innovante pour mieux engager les étudiants.
Sur une durée initiale d'une année, ce projet vise la généralisation ainsi que la pérennisation du programme de life skills dans l'ensemble des centres de formation du Ministère, en vue d’une multiplication de son impact et une meilleure préparation des stagiaires à la vie active. 

Favoriser les perspectives d’emploi des jeunes au Maroc
Rabat, Maroc --  Le Ministère marocain du Tourisme, La Fondation Internationale pour la Jeunesse (IYF) et Silatech, une entreprise sociale axée sur l’emploi des jeunes, ont renouvelé leur engagement envers l’amélioration des perspectives d’emploi au profit des jeunes marocains. La signature récente d’une convention de partenariat par M. Lahcen Haddad, Ministre du Tourisme, prolonge le partenariat et lance la deuxième phase du programme Emploi Habilité (EH).
Comme l’indique son nom, le programme met l’accent sur l’emploi et l’autonomisation des jeunes, et plus précisément sur leur formation pour des emplois dans le secteur du tourisme et de l’hôtellerie. Au Maroc, les 15-29 ans représentent 40% de la population en âge de travailler, mais la moitié d’entre eux ne travaillent pas et ne sont pas scolarisés. Offrir des opportunités de formation aux jeunes défavorisés constitue un moyen inestimable pour favoriser la croissance et la sauvegarde de l’avenir du pays.
900 jeunes bénéficieront de la formation d’IYF en compétences techniques et comportementales intitulée Passeport pour la Réussite (PPR). Le programme qui sera conduit dans les centres de formation du Maroc, comprendra des modules consacrés au développement personnel, la résolution de conflits, les compétences professionnelles, l’éducation dans le domaine de la santé et l’entrepreneuriat. Le PPR procure également aux enseignants une nouvelle approche interactive et innovante pour mieux engager les étudiants.
Pendant sa première phase (2009-11), le programme EH a collaboré avec 139 employeurs dans le secteur du tourisme et de l’hôtellerie, et a obtenu des stages ou des emplois pour 455 jeunes. Ces chiffres représentent un taux de placement de l’ordre de 57%.
Selon Yahia Melhaoui de l’Hôtel Ibis, “C’est un programme avantageux pour tous. Notre hôtel gagne à recruter ces jeunes en tant que stagiaires ou employés car ils possèdent les compétences dont nous avons exactement besoin. Nous continuerons à recruter les jeunes de ce programme. Nous considérons qu’ils ont un profil très intéressant pouvant aspirer à une croissance réelle au sein de notre entreprise ».
Le programme de deux ans sera lancé dans 5 régions pour finalement s’étendre et atteindre les jeunes à travers tout le pays. Pendant la première année du programme, environ 70% des participants devraient être placés dans des emplois dans le secteur touristique.
Vous souhaitez en savoir plus?
Plus d’informations sur Emploi Habilité.
Plus d’informations sur le programme du Passeport pour la Réussite.


For more information about IYF’s programs worldwide, go to www.iyfnet.org.

jeudi 22 août 2013

L’ACCOMPAGNEMENT DANS L’INSERTION SOCIOPROFESSIONNELLE : UNE RELATION QUI AIDE

L’ACCOMPAGNEMENT DANS L’INSERTION SOCIOPROFESSIONNELLE : 
UNE RELATION QUI AIDE



Permettez moi chers collègues de partager avec vous cette petite réflexion sur l'accompagnement à l'insertion socioprofessionnelle.

"L'accompagnement constitue une liaison entre la société et le chômeur. De par la qualité de la relation, le chômeur vit une expérience qui lui permet de redéfinir ses rapports sociaux. Ainsi l’accompagnateur est la personne qui représente symboliquement,un membre de la société qui invite le chômeur à se ré-inclure dans la société qui l'a exclu. Cette invitation véhiculée par un rapport relationnel de qualité humaine vise à éveiller un sentiment, peut être oublié, d'affiliation à la société normative."

Lucie LAMARCHE, doctorante en orientation
Université de Sherbrooke
ci après le lien à faire partager: 


Bonne réflexion.


jeudi 21 juin 2012

Formation en outils de travail pour les associations du Réseau de Incorporer



Dans le cadre du renforcement des capacités des associations membres du réseau  Incorporer, quatre jours de formation ont été organisés aux mois de mai et juin  en partenariat avec l’association de la lutte contre le Sida (ALCS). Au cours de ces ateliers, les techniciens d’insertion professionnelle et les assistantes sociales des associations ont été formés sur différentes techniques de travail qui leur permettront de mieux accompagner leurs usagers vers l’emploi.

Mme Samira Abderahim, Responsable Formation ALCS et M. Mohamed Assafi, Responsable Administratif et Financier ALCS, ont animé les ateliers  Focus Groupe et Education par les pairs, dans l’objectif d’apporter aux techniciens de nouvelles méthodes afin d’améliorer la mobilisation et le suivi des usagers de leurs associations et de mieux comprendre leurs besoins. Aux ateliers Communication et Estime de soi l’accent a été mis sur les méthodes et les outils pouvant renforcer l’estime de soi et les capacités de communication chez les personnes en risque d’exclusion sociale, car il s’agit de deux capacités indispensables pour la réussite de l’insertion socio professionnelle. 

Ces quatre jours de formation ont été reproduits à Tanger par les Coordinateurs de Réseau Incorporer.

La coordination du Programme Incorporer désire remercier l’ALCS pour cette contribution désintéressée qui a véritablement enrichi notre programme de renforcement et qui contribuera sans nul doute à l’amélioration des processus d’insertion professionnelle des associations.

samedi 26 mai 2012

Le handicap psychologique des jeunes en difficulté (Auteur: Association Initiative Urbaine)

Est-il un vrai obstacle pour l'insertion professionnelle? 

La performance des entreprises ne se réduit plus à une addition de chiffres d'affaires, de clients ou de parts de marché. Les sentiments individuels, à la frontière de la vie intime, deviennent aujourd'hui un baromètre de leur vitalité. Ainsi, la présence de psychologues du travail dans les métiers du recrutement, de la formation et dans l'insertion professionnelle ne surprend plus personne.

Avant toute chose,  pour y voir plus clair sur le sujet des handicaps psychologiques et l’insertion professionnelle, il est prioritaire de s’interroger sur la place du travail dans la vie et les raisons pour lesquelles une personne souhaite travailler : l’emploi est-il simplement perçu comme une source de revenu ? Participe-t-il à la reconnaissance et à l’identité de la personne ? Comment s’articule-t-il avec la sphère privée ?

La perception du travail est loin d’être subsidiaire, car les aléas de la vie professionnelle retentiront différemment selon la place qui lui est accordée : la perte d’un emploi, par exemple, n’aura pas les mêmes conséquences psychiques si la personne se sent valorisée dans des activités extra-professionnelles ou si la personne pense que son chômage entraînera l’éclatement de sa famille. Les personnes qui sont en demande d’insertion professionnelle sentent, parfois clairement, parfois confusément, que leur souhait d’intégration professionnelle est entravé par des actes ou des attitudes qui les conduisent systématiquement à l’échec. En effet,  cela peut être dû à  la réalité d’un quotidien de travail, à des difficultés éprouvées concrètement (sur le rythme ou les horaires, sur les relations avec la hiérarchie ou les collègues…)  ainsi  que à des difficultés qui relèvent de la personne et de son histoire personnelle qui peut affecter  les interactions avec les autres et constituer un blocage dans le domaine professionnel.

Donner sa juste place au handicap est important, ne pas le cacher ou le mettre en avant, s’interroger sur  la place qu’il occupe, ce qu’il représente, les exigences que la personne ne pourra pas assumer, les  revendications qui  peuvent être mal vécues par l’entreprise, mais qui peuvent  être aussi un moteur pour la personne ; une agressivité exprimée  qui peut refléter une demande de compensation pour des carences affectives ou des traumatismes subis et vécus, qui n’ont rien à voir avec le travail....Certaines de ces manifestations, qui s’expliquent au regard du vécu personnel, entravent l’aboutissement d’une insertion professionnelle souhaitée.

Un jeune en difficulté peut-il s’en sortir, dépasser son handicap psychique ?

Lâcher ses freins intérieurs, sortir des situations de blocage, que ce soit sur le plan relationnel, affectif, professionnel et même existentiel, demande tout d'abord de bien prendre conscience combien les pensées que nous entretenons dans notre mental peuvent nous influencer. Des "pensées-histoires" que nous prenons  pour la réalité, des pensées ruminantes qui sont nourries par  la peur : peur du regard des autres, peur de manquer de ceci ou de cela, peur de ne pas être à la hauteur, peur de souffrir...  Or ce sont des peurs qui,  dans 95% des cas, ne sont pas du tout fondées et qui sont simplement alimentées par l'actualité souvent mouvementée du management et de la productivité.

Dépasser ses blocages et handicaps demande d'entreprendre un véritable travail sur soi. C’est la raison pour laquelle, par une  réflexion sur la place du travail et du handicap, ainsi que de ce qu’ils représentent, la personne doit être accompagnée pour penser son insertion : comment faire pour que des paramètres non choisis (lieu de travail, horaires, responsable, collègues…) ne deviennent pas des contraintes insurmontables, comment se conformer à un certain nombre d’exigences inhérentes au monde du travail ?

Par ailleurs, les psychothérapies, pour les cas les plus rebelles, disposent de tout un arsenal d'outils pour aider la personne à sortir de ses blocages et à mettre en place des comportements différents. Il existe aussi toutes sortes de stages de développement personnel fort utiles pour apprendre à dépasser ses inhibitions et autres freins intérieurs, à gagner en confiance en soi, à développer l'estime de soi nécessaire à une meilleure affirmation de soi : celle qui conduit à la liberté intérieure et donc à l'épanouissement de soi, et qui pourra alors garantir une vie professionnelle satisfaisante. Ainsi, l’accompagnement psychologique des jeunes en recherche d’emploi, l’évaluation approfondie, le bilan d’orientation, les conseils en relation avec l’adaptation de poste, la  mobilisation et  le suivi d’une démarche de pré-insertion, est un appui qui doit être pris en considération par les structures  d’insertion  et celles d’aide à l’insertion professionnelle.

mardi 15 mai 2012

Les compétences transversales : les besoins de l'entreprise et les attentes des jeunes (Auteur : Association Chifae)


-->
Due à la mondialisation et à la concurrence internationale sur le leadership dans les différents secteurs économiques, les entreprises deviennent de plus en plus sélectives et  le défi à relever devient important pour les demandeurs d'emploi qui doivent obligatoirement répondre aux critères tracés par l'entreprise en matière de compétences.

Qu'est-ce que c'est une compétence?

C'est l'ensemble intégré de connaissances techniques, d’habiletés et d’attitudes permettant de faire, avec succès, une action ou un ensemble d’actions telles qu’une tâche ou une activité de travail.

Dans une formation professionnelle si nous n'inculquons que les connaissances techniques, nous ne pouvons garantir ni la réussite de la mise en place des acquis par l'apprenti ni la réussite de son adaptation au milieu professionnelle. L’inclusion des compétences transversales dans nos processus de formation est  nécessaire afin de créer l'équilibre entre le savoir faire et le savoir être.

En tant qu’accompagnateurs des jeunes dans leur chemin vers l’emploi, nous avons conscience que les jeunes en difficultés avec lesquels nous travaillons ont des comportements, des attitudes et un vocabulaire peu compatibles avec le milieu professionnel. Afin de surmonter ces difficultés, nous travaillons les compétences transversales  des jeunes à travers divers ateliers dans lesquels nous pointons  l’importance accordée à l’apparence et aux impressions données face à un interlocuteur: « image de soi », « expression théâtrale », « confiance », « estime du soi »…

Les compétences transversales suivantes sont les plus valorisées par les employeurs :

·       Aptitude à la communication orale et écrite
·       Enthousiasme/motivation
·       Initiative/dynamisme
·       Esprit d’équipe
·       Organisation/planification
·       Gestion du temps
Notre expérience : formation service restaurant

Durant les deux dernières années, nous avons développé une formation professionnelle en service restaurant, une profession de prestation de service où  les relations publiques jouent un rôle primordial et où les exigences du secteur, qui imposent beaucoup de perfectionnement et de professionnalisme,  nous obligent  à élaborer des objectifs conformes aux normes de la profession et qui visent le développement du savoir cognitif, le savoir faire et bien sur le savoir être.
Dans un restaurant d’application servant à former les jeunes mais également en prise avec une réelle activité économique puisqu’il reçoit de « vrais » clients, nous avons conçu des « micro- mises en situation » qui nous paraissaient assez déterminantes pour révéler le savoir être attendu par les employeurs  et ainsi, faire travailler les jeunes sur ces aspects sensibles du métier. Il est probable que ces attitudes ou comportement s’acquièrent dans le temps, après une certaine pratique ; toutefois, ce qui est plus intéressant, c’est de les développer chez les jeunes en apprentissage du métier pour augmenter leurs chances d’embauche.
Ces micro- mises en situation présentaient également un autre intérêt : le jeune pouvait lui-même évaluer son travail, non pas tant à partir de compétences techniques et de savoir appris, mais surtout à partir des attitudes attendues de lui dans ce métier. Nous avons fréquemment constaté qu’il était important de donner aux jeunes un aperçu des dimensions informelles du métier qu’il souhaite exercer, et des attentes des employeurs. Certains jeunes deviennent d’excellents techniciens mais ils rencontrent, une fois en entreprise, des difficultés d’intégration ou de maintien dans leur emploi, et subissent des jugements qu’ils ne comprennent pas toujours puisqu’ils se réfèrent à des compétences ne figurant pas dans les référentiels techniques de métier.

Conclusion

La bonne formation, l’expérience et les compétences acquises en situation de stage apparaissent comme un bagage essentiel dans un environnement marqué par les restructurations économiques et les mutations industrielles.

C’est sur l’expérience et les compétences ainsi acquises que peuvent s’envisager et se construire les parcours et les mobilités professionnelles potentielles. Les compétences  sont des garanties pour un emploi durable face aux risques de  chômage ou de licenciement.